Quelques nouveaux mots sur de sacrés roberts

roberts

Non mais sérieusement.

C’est tout ce qu’elle a trouvé cette bombasse (*) ?

Attaquer son écrivain favori en justice… pour… pour quoi d’ailleurs ? Pouvoir le rencontrer ? Quoi d’autre sinon… me dites pas que c’est pour le blé ? Nooooooon, pas elle !!!

 

On a connu des techniques d’approche plus discrètes pour se monter un plan cul (*) quand même Scarlett. Moi, par exemple, j’aime bien ramper dans le sens contraire du vent ou draguer en zigzag, ça marche pas mal aussi, même si c’est un peu l’approche low-cost (*) et que t’es à moitié malade quand t’arrives à distance de galoche (*).

 

D’un autre côté, elle a raison de s’activer. En effet, considérant que la courbe de ce mec est sur une phase plutôt ascendante, et que la blonde vieillit mal en général, c’est maintenant qu’il faut attaquer (même si dit comme ça, ça fait un peu pub pour Tonygencyl). Il est entendu que leurs courbes de potentiel érotique vont pas tarder à se croiser, et dans cinq ans, ce sera fini pour elle, elle va atteindre la trentaine, ses nichons vont débuter le grand plongeon (celui qui finit mal, genre au niveau du nombril vu la taille des engins), elle devra se botoxer la tronche tous les 4 matins et trouver des rôles de moins en moins glamour pour assurer les fins de mois (genre remake US de « Rosetta »), alors que lui, pépère sera en train de faire fructifier son capital d’écrivain à la mode, entouré de groupies à plus savoir qu’en faire.

 

Enfin bref, c’est vraiment chelou (*) tout ça. Le monde va mal, je vous le dis mes petits gars (et mes petites bombasses).

 

Remarquez, on va pas non plus en faire des caisses (*), c’est peut-être ça qu’on appelle la drague décomplexée (*). On ne devrait pas sombrer ainsi dans la bien-pensance (*), mais plutôt accueillir tout ça avec ouverture d’esprit, sous peine de grave clasher (*), genre conflit intergénérationnel, ou pire conflit intersexuel – le seul conflit intersexuel autorisé étant pour moi l’amour charnel avec consentement mutuel, façon Bonnie & Clyde.

 

On peut tout de même dire qu’il a fait un peu son kéké (*) le père Grégoire. Je me demande s’il va pas perdre son triple A (*) d’écrivain à succès. Ou se retrouver dans le nowhere. Façon Boson de Higgs (*).

 

Bref, tout cette sombre histoire Hollywoodienne ne mérite sans doute pas de se faire palmer (*) à Cannes, mais ça calme un peu les ardeurs quand même (sans parler des hardeurs qui hésiteront sans doute maintenant à faire un remake genre Lost in Penetration avant un bon bout (de temps)).

 

Bon allez, à bientôt mes amis (**).

 

JF, le 10 juin 2013.

 

——–

 

(*) : mots entrant dans le Petit Robert 2014.

(**) membre d’un réseau social en relation avec un autre membre d’après le même Petit Robert. Sacré Robert (sans « s », je ne parle plus de Scarlett pour ceux qui suivent pas).

 

——–

 

PS : vous noterez que j’ai astucieusement évité de citer nommément les héros malheureux de cette histoire de sous un peu sordide. Je n’ai, en effet, ni envie de me taper Scarlett Johannson, ni de me fâcher avec Grégoire Delacourt.

 

 

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2 réponses à “Quelques nouveaux mots sur de sacrés roberts

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