Le sextoy est le nouvel animal domestique

stoy

(et en plus, il ne fait pas caca par terre).

 

Etymologiquement, « domestique », du latin domesticus, concerne tout animal vivant à proximité de la maison (chat, chien, mais aussi vache, truie, taupe, fourmi rouge ou encore serpent à sonnette d’entrée).

A l’origine, il n’y avait donc pas de nécessité que celui-ci ait atteint un certain niveau de domestication pour désigner l’animal comme domestique (*), ce qui nous arrange bien parce que je voyais pas trop comment enchaîner sur la suite de l’article sinon.

 

Par extension, le canard vibrant est un animal non domestiqué (et qui vibre tout seul comme un con), mais trouvant facilement sa place en haut de l’armoire Billy (caché dans une boîte à chaussure) et pouvant donc être considéré comme un animal domestique (non vivant celui-ci).

 

Par double extension, l’ensemble des sextoys (du chapelet thaï aux boules de geisha en passant par le cockring, la pompe à pénis ou autres godemichets) que l’on peut d’ailleurs prénommer pupuce, gérard ou encore ma petite pompe d’amour, peut être considéré comme de bons palliatifs à l’affection d’un animal souvent méfiant, voire grincheux à l’approche de la pleine lune (surtout les chattes, assez indépendantes, et qui ne te pompent, elles, que le fric), sans compter leur capacité de ronronnement pour certains d’entre eux.

 

On leur trouve, à ce propos, de nombreux avantages dans les salons parisiens :

– ils remplacent efficacement un homme ou une femme (même si on a encore jamais vu un vagin artificiel repasser une chemise)

– ils se rangent dans la niche sans négociation (même une étagère fera l’affaire)

– ils peuvent tenir au bout d’une laisse un temps indéterminé (laisse en cuir véritable de préférence)

– ils sont toujours là où on les cherche ce qui ne nécessite pas de système moderne à base de puce RFID pour les retrouver

 

Bonus :

– ils ne mordent pas les mollets des facteurs et on peut les caresser dans le sens du trou

 

On notera, en vrac, d’autres avantages divers et variés : ils n’aboient pas, ne se promènent pas en reniflant le cul de tout le monde, ne repeignent pas de pisse la première jante alliage croisée, et tu peux en avoir plusieurs sans que cela déclenche la moindre jalousie entre eux. 

 

Un seul inconvénient est à déplorer dans ce concert de louanges : ils conviennent assez peu aux enfants qui comprendront, de plus, mal que l’on remplace un toutou léchouillant et baveux par un bout de plastique multicolore et souvent vibrant (ceci dit, si on en prend un qui fait de la lumière dans le noir, cela pourra accessoirement servir de loupiotte).

A l’inverse, certains ont bien essayé de recycler leur toutou en sextoy, mais autant il est assez aisé d’apprendre à Medor à se tenir assis en tendant la patte, autant la technique du cuni-truffus nécessite quelques heures de rude apprentissage (au moins pour la truffe).

 

Pour conclure, je dirais qu’il existe un être vivant qui fait la jonction parfaite entre l’animal domestique et le jouet sexuel. J’ai nommé le hamster bien sûr, qui de par sa taille sera seul à-même de combler un vide (affectif il s’entend).

 

Le rouleau de scotch est en option.

 

——-

(*) à noter que nous n’aborderons pas la problématique de la domestication de la maîtresse de maison dans cet article.

 

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2 réponses à “Le sextoy est le nouvel animal domestique

  1. Quelle idée d’appeler son sextruc « Gérard », sérieux !!
    M’est aussi avis que t’es un poil hamsterophile sur les bords, toi !!
    Signé : le castor :-)))

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