Arrête ton cinéma !

pauvres

(Illustration : des pauvres qui se battent)

 

En cet été, le doute m’étreint. Pas le genre d’étreinte langoureuse voire plus si affinité. Non, non, plutôt du genre mauvaise étreinte. J’irai même jusqu’à dire que je suis bien embarrassé (ce qui est somme toute normale me direz-vous bande de comiques velus, car ce qui trop embarrasse mal étreint).

Par quoi me direz-vous ?

Il me semble effectivement nécessaire, à ce stade, d’allumer votre éclairage privé interne en détaillant un tant soit peu les raisons de ce questionnement matinal.

Il se trouve que je viens d’aller voir trois daubes cinématographiques majeures coup sur coup, qui sont aussi proches de toute forme d’art (7ème de rang ou pas) que Nabilla l’est du bon goût. Et pourtant, Dieu sait que je fuis ce genre de production en général, une allergie précoce m’ayant fait éviter tout générique porteur de patronymes tels Besson, Bullock ou autre Emerich (qui bizarrement commence comme émérite, les voies étymologiques sont aussi impénétrables que celles de ma voisine du 7ème).

Mes précautions n’auront cependant pas suffi.

 

Zombie land

Je passerai vite sur les deux premières daubes (un truc avec des zombies qui font même pas peur à Brad Pitt en mode Bruce Willis les cheveux en plus – ça s’appelle World War Z –, et un machin informe bien nommé Insaisissables (impossible à écrire d’un coup sans se tromper), contant l’histoire de magiciens trop forts) qui feraient passer un film de Max Pécas pour de l’art, afin de me concentrer sur le troisième.

 

Quoique… attendez, y’a quand même un truc qui me turlupine. Le truc sur les zombies là. Je vais vous raconter le pitch parce que faut quand même arrêter de déconner cinq minutes.

En fait, Brad Willis est trop fort. C’est un mec presque normal, genre il a deux gosses et une femme pénible à la maison qui lui demande de lui téléphoner alors qu’il est en train de sauver le monde (il valide ainsi le théorème du blockbuster selon lequel tout homme ordinaire américain avec une belle gueule plongée dans une situation exceptionnelle devient lui-même exceptionnel). Eh ben, croyez-le ou non, quand Brad est entouré de zombies qui courent à peu près à la vitesse d’Usain Bolt sous caféine, et qu’il voit un mec se faire mordre à 10 mètres de lui, il prend le temps de calculer le temps d’incubation (1, 2, 3, etc. jusqu’à 10) avant de monter dans sa voiture où se trouvent femme et enfants légèrement en mode panique il faut bien le dire. Le mec a une sacrée paire de couilles quand même. Ensuite, il est tellement intelligent qu’il trouve la « faille » dans les zombies. Alors, c’est pas l’ail (ça, c’est pour les vampires), ni la viande rouge (c’est pour les végétariens, ce qui ne semble pas être le cas des zombies), non. C’est qu’en fait le zombie a beau être en putréfaction, c’est pas la moitié d’un con. Et donc, il n’attaque pas les gens affaiblis ou sur le point de mourir. Pas con le truc : à quoi bon le tuer, il va crever de toute façon. Bon, comme l’obésité et la connerie ne sont pas considérées comme des afflictions mortelles, il s’attaque quand même aux USA. Erreur de base. Aux USA, y’a Brad Pitt. Après de multiples rebondissements, il s’injecte un virus mortel pour tester sa théorie, style « camouflage » et bingo les zombies l’attaquent pas (remarque, c’est peut-être parce qu’ils ont reconnu Brad Pitt aussi, va savoir). Bref, c’est n’importe quoi, mais on s’ennuie pas (j’ai même ri parfois). Ça reste néanmoins une grosse daube dont le scénariste mériterait au moins une greffe de cerveau.

 

 

La course à l’Elysium

Bon, désolé pour la digression, revenons-en à la troisième daube : Elysium.

Ce qui me dérange vraiment en l’espèce, c’est le fait qu’un cinéaste prometteur tel que Neill Blomkamp (qui avait commis un blockbuster d’auteur (si, si, ça existe) avec son premier film District 9) puisse pondre – dommage pour son anus 16/9 – une bouse intergalactique d’un niveau avoisinant celui de la mer avant la fonte des glaces.

Certains, tentés de faire glisser cet article sur un terrain politique, pourraient me rétorquer qu’avec un tel titre, la promesse de déception semblait difficile à ne pas tenir, mais tout de même.

Je ne sais même pas comment décrire cette erreur manifeste de tout. Erreur de casting (Matt Damon en sauveur de l’humanité, et pourquoi pas Laurent Blanc en entraîneur ?), erreur de scénariste (je crois que Neill aurait dû s’arrêter à la réalisation, il a à peine le niveau d’écriture d’un Oui-Oui), erreur de thème, erreur d’erreur d’erreur. Bug majeur en somme.

 

De quoi ça parle ?

Nous sommes en 2154 et c’est la merde (disons comme aujourd’hui, mais en plus, ça se voit – genre les pauvres sont pauvres ET sales). Les riches vivent donc dans une station nommée Elysium, loin de ces salauds de déshérités restés sur Terre à trimer comme des cons (mmhhhh… ça ressemble à une parabole sur l’apartheid tout ça, et dis-donc, Neill, ça te dirait pas de changer de thème une fois de temps en temps ?). Bon évidemment, y’a des rebelles qui essayent de rejoindre la station en navettes spatiales sales (ils auraient pu les camoufler en les lavant, mais non), cependant dans ce cas, Jodie Foster – qui est très méchante, même qu’elle sert les dents la moitié du film, et l’autre moitié elle y est pas – appelle un agent dormant resté sur Terre (qui s’est déguisé en pauvre, donc il est sale) et il envoie ni vu ni connu trois bastos genre hyper sophistiquées pour pulvériser ces navettes à deux balles qui ont chopé des codes d’identification foireux (faut arrêter d’aller sur le bon coin les gars). En fait, c’est pas si super sophistiqué que ça, parce que y’a quand même une navette elle vire à bâbord au moment où le missile arrive et c’est trop la lose pour le missile qui se perd dans l’hyperespace (et c’est grand l’hyperespace). Tout ça met super en pétard Jodie (à un moment, y’a un mega suspense genre : est-ce qu’elle va se péter la mâchoire ? Mais non en fait, elle a trop la maîtrise (faut dire qu’elle a fait actor’s studio quand même)). Bon, alors pourquoi l’agent dormant il est sur Terre et qu’ils ont pas de système de défense sur la station ? Alors là, c’est mystère et boule de gomme de l’espace. Je sais pas trop. Peut-être les restrictions, la coupe dans le budget du ministère de la défense, ou alors ils ont jamais visionné Star Wars en DVD, je sais pas. C’est pas expliqué. En tout cas, le président d’Elysium est super colère car Jodie a outrepassé ses fonctions (elle a fait appel à un agent dormant, et d’après le président, elle aurait dû le laisser dormir). Donc, il « désactive » l’agent dormant (genre il le met en sommeil profond). Donc, là on se demande « mais comment vont-ils défendre Elysium, avec la coupe budgétaire et l’hibernation forcée de l’agent dormant ? ». Ben je pense qu’en fait, ils savent pas. Alors ils en parlent pas. Pas con comme technique. Légèrement shadokien, mais franchement pas con.

Donc là, Jodie est toujours furax (j’aimerais pas être son dentiste). Elle appelle un mec trop riche (il s’appelle Carlyle, je sais pas si c’est fait exprès, mais ça m’a fait rire), c’est le mec qui a construit les systèmes d’Elysium. Et là, elle a une super idée (c’est qu’elle est super intelligente, sinon elle aurait pas l’air aussi constipée (petites astuces de cinéma niveau blockbuster : les gens qui ont l’air sérieux sont intelligents ; les gentils qui ont un shit magnet de la taille du cul de Christine Boutin vont mourir à la fin ; les enfants malades vont guérir)). Elle dit au mec : « on va rebooter Elysium, comme ça on pourra changer de président ». Euh… attends. Le mec, il fait « ctrl alt supp » et il reboote la Terre ? Carrément. Fallait y penser. Petit conseil (tout de même) Jodie : vérifie que c’est pas sous Windows la Terre, sinon tu risques de devoir répéter l’opération plusieurs fois et le film va durer trois plombes.

Bref, le mec il ouvre son ordi (on est en 2154, mais les écrans ils ont pas changé, et les claviers pareil, le mec pour rebooter, il doit taper du code niveau requête sql ou cours de programmation en Pascal :

–                Begin / If ma pomme = oui, then reboot World (except OS = Windows, then call 0812 546 456) / Enf (of the world)

 

Le héros

Bon là, faut quand même que je parle du héros (Matt Damon, version pas réveillée et tondue). Donc, c’est un simple ouvrier (facile à reconnaître, il est sale), et suite à une mauvaise manip que tout le monde voit arriver à trois kilomètres (au bas mot) sauf lui, il est irradié et il lui reste 5 jours à vivre (c’est ballot, sa vie avait l’air sympa). Là, il va voir un mec qui est une sorte de passeurs de clandestins intergalactiques pour qu’il l’envoie là-bas. Le mec lui dit « ok, hublot ou couloir ? » (je note cette phrase, car c’est LA blague du film). Mais en fait, c’était de l’humour, il lui dit qu’il doit d’abord aller pirater le cerveau d’un riche. Comme ça, ils auront les codes d’accès pour aller sur Elysium (ceux du bon coin avaient montré leur limite). Le plan a l’air parfait, mais cet abruti de Matt choisit Carlyle (celui d’il y a 20 lignes) parce que c’est pour lui qu’il bossait (le pauvre a la rancune tenace (en plus d’être sale)).

Donc là, ça devient le gros délire (avant c’était sérieux). Le passeur met un exosquelette à Matt (qui se réveille un peu tout à coup, même si d’après mes calculs, il lui reste plus que 4 jours à vivre) et lui file deux ou trois gros bras (pour une raison qui nous échappe, Matt demande à un pote gringalet qui passait par là de les accompagner – lui, il va crever, ça fait pas un pli). A noter qu’ils lui greffent l’exosquelette directement sur le tee-shirt sale. Soit ils ont pas pensé à l’enlever (trop pressés de sauver le monde), soit ils se sont dit qu’il fallait qu’on se rappelle que le mec était pauvre. L’un dans l’autre, le mec doit se coltiner son tee shirt à vie (et là, il se dit « heureusement qu’il me reste que 4 jours à tirer bordel »).

Bon, ils montent dans des voitures avec des super fusils de l’espace de 2154, mais qui s’enrayent comme des fusils à la con du 20ème siècle (c’est bien la peine de faire de la S-F si c’est pour être piégé par du matos pourri), le pote meurt (qu’est-ce que je disais ?), ils arrivent à piquer les infos du mec dans son cerveau malgré l’agent dormant qui s’est réveillé (il a le sommeil léger faut dire).

Bon alors là, faut faire un petit break quand même.

Je peux pas lister toutes les absurdités de cette bouse, mais quand même. On est en 2013, je peux grâce à ma Freebox envoyer des fichiers de plusieurs Go depuis mon ordi qui est dans ma chambre jusqu’à ma télé qui est dans mon salon à travers les murs, juste en cliquant sur une souris. Mais en 2154, si t’as pas un câble mâle-mâle avec la bonne prise (je te raconte pas la gueule du câble d’ailleurs) pour se brancher de cerveau à cerveau, t’es baisé. Le progrès scientifique est une putain de mystification.
Bon alors ça y est, Matt a tout dans le cerveau (on a eu quand même super peur, parce qu’on a attendu au moins 15 secondes avant de voir « 100% transfer complete »), il se prend deux ou trois coups de couteaux, histoire qu’il puisse aller à l’hôpital se faire soigner par son amie d’enfance dont la fille est atteinte d’une leucémie mortelle (et qui aimerait bien aussi aller sur Elysium se faire soigner, ça ressemble furieusement à une Win-win situation tout ça). Donc là, bingo, elle le soigne, avant de partir la petite fille lui raconte une histoire d’hippopotame pour l’attendrir. Mais c’est pas possible, tu peux pas attendrir Matt Damon, il est super costaud avec son exosquelette et il va crever de surcroît ce qui fait qu’il est assez peu enclin à écouter une connasse de 5 ans t’expliquer la vie en te racontant une fable de la Fontaine du 22ème siècle. Mais bon, c’est pas le mauvais gars, donc même si on sent qu’il est un poil agacé (« tu vois pas que je dois sauver le monde là ? »), il attend quand même la fin de l’histoire et après il se barre. Il va revoir le passeur (maintenant qu’il est recousu et qu’il saigne plus trop) et il décharge ce qu’il a dans le cerveau sur l’ordi du passeur (qui est furax car il passe plus rien du tout, vu que Jodie a bloqué « l’espace aérien » (ou alors c’est une grève des aiguilleurs du ciel, j’ai pas suivi)). Là, y’a pleins de chiffres qui défilent sur l’écran et le passeur (qui est pas la moitié d’un con – serait pas un peu zombie, lui ?) s’exclame « merde, on peut rebooter le monde ».

Mais oui bien sûr.

Alors, après, Matt il s’énerve à cause d’une sombre d’histoire de vie et de mort. Sauver l’humanité, c’est pas trop son truc, mais par contre, sauver ses fesses, ça lui parle. Donc, il va se mettre au milieu de la rue pour se faire pécho par l’agent dormant qui est définitivement réveillé et qui s’est pris d’affection pour l’infirmière et sa fille (je me demande si c’est pas lui le plus humain dans l’histoire, mais je m’égare). Le dialogue donne un truc du genre :

–         J’ai un truc qui t’intéresse, mais c’est dans ma tête, donc emmène moi sur Elysium et les vaches seront bien gardées.

–         Ok, couloir ou hublot ?

 

Donc, là ils vont voir Jodie, qui commence à avoir de sacrées rides autour de la mâchoire inférieure (la mort de Carlyle lui est restée en travers, parce que si les mecs se rendent compte qu’elle a essayé de faire ctrl alt suppr, je vous raconte pas le grabuge). Bon, tout le monde se tape dessus dans la navette qui s’écrase comme une merde sur une pelouse (y’a des pelouses partout sur Elysium, alors que sur Terre, y’a plus que du sable et des pauvres).

Donc là, elle dit au président :

–         Une navette s’est écrasée, c’est un acte de guerre, donc d’après l’article 293b du code général des impôts, je prends le pouvoir.

 

Là, elle regarde les deux gardes égarés dans cette production hollywoodienne à vous couper le souffle et elle dit « mettez-le aux arrêts ». Ils n’ont pas l’air de connaître l’article 293b mais dire « non » à une femme ne semble pas trop à leur portée, donc ils arrêtent le président (qui se met lui aussi à serrer les dents, mais trop tard manifestement).

 

 

Le dénouement

A un moment, je me suis dit « facile, pour éviter qu’ils fassent ctrl alt suppr », ils ont juste à couper un bras à Matt, c’est trop impossible de faire « ctrl alt suppr » avec un seul bras, mais ils ont trouvé mieux.

Donc, en fait, tout le monde se bastonne, l’agent dormant décide de capturer la mère et sa fille, et quand Matt se réveille et se détache de là où on l’avait attaché pas assez fort et qu’il demande à un pauvre scientifique « où sont-elles ? », le mec répond tout simplement « à l’armurerie ». C’est ce qu’on appelle la progression du personnage. Il y a de ça quelques dizaines de minutes, il voulait juste sauver ses fesses, mais maintenant qu’il a vu les fesses de sa copine d’enfance à 30 piges, il a reconsidéré sa position. Ceci dit, vu comment elle est gaulée, on serait presque prêt à lui pardonner.

 

Allez, on s’arrête une deuxième fois (pas pour parler fesses, même si c’est tentant).

Donc, voici la scène. Matt est allongé sur une table où on lui pompe (grâce au fameux câble) ce qu’il a dans le cerveau. On sait pas trop pourquoi, mais la mère et la fille sont accroupies par terre (les chaises ont disparu au XXIIème siècle). Là arrivent deux méchants (ça se voit rien qu’à leur gueule, mais ça a pas l’air d’inquiéter des masses les deux mecs qui sont en blouse et qui pompent) et ils disent « on prend les deux filles ». Pourquoi pas ?

Mais le truc chelou, c’est que quand Matt s’énerve et pète tout, là les deux abrutis en blouse savent exactement où elles ont été emmenées par les deux méchants qui ont juste lancé deux ou trois borborygmes qui ressemblaient autant à « armurerie » que mes bras ressemblent à ceux de Stallone. Donc, par quel miracle savent-ils ? No idea. Les voies scénaristiques hollywoodiennes sont aussi impénétrables que les voies étymologiques, et pourtant la logique les a désertées depuis bien longtemps. En plus, soyons honnête, Matt il sait pas où elle est cette armurerie, le mec aurait répondu « Disneyland Paris », il aurait demandé où c’était de la même façon (et puis, ça aurait fait une 2ème blague dans le film : « euh, tu prends l’A4 et tu sors à la sortie Marne-La-Vallée »).

 

Bon, après, je vais faire court, le passeur a décidé de venir avec ses potes sur Elysium comme ça, parce qu’ils sentaient que la fin du film approchait. Personne ne les arrête, ils se posent tranquillou au milieu d’un gazon (c’est à vous dégoûter d’être passeur) et ils ouvrent des portes avec un câble et un ordinateur portable (toujours le fameux câble). Bon ça prend un peu de temps (essaye de taper d’une main sur un portable en courant, tu comprendras assez vite le souci), parce qu’il faut craquer le code des portes et que visiblement il est quand même sur 4 caractères, mais malgré quelques suées, ils arrivent à brancher le cerveau de Matt croisé au détour d’un couloir sur un super ordinateur (écran plat, coins carrés) et tout le monde devient citoyen d’Elysium, les enfants guérissent, les gentils sales font des blagues et les méchants serrent les bras (ils serraient déjà les dents, donc voilà). Y’a que Matt qui meurt, mais bon il était déjà sacrément abîmé, donc c’est pas non plus la surprise du siècle.

 

Voilà. C’est la fin, ils ont rebooté le système et le spectateur est libéré.

 

J’ai envie de dire « c’est pas trop tôt ».

 

Vous voulez mon sentiment ? Ben en fait, je crois que j’aimerais vivre dans un monde où un cinéaste normalement constitué regarde son film et dans un sursaut d’autocritique s’exclame « non, ce n’est pas possible. Je peux pas sortir ça. Les gens vont voir que je les ai pris pour des cons ».

 

Voilà, moi aussi je peux faire de la science-fiction.

 

 

Publicités

24 réponses à “Arrête ton cinéma !

  1. Une copine m’a proposé d’aller voir World War Z , j’ai dit « No way , ça sent le blockbuster Américain trop naze » , j’avais pas tort apparemment 🙂

  2. Très drôle !
    Merci au cinéaste qui a commis Elysium de n’avoir eu aucun regard critique sur son film… vous n’auriez pas écrit cette superbe critique.

  3. Ouf, tu m’évite d’aller m’ennuyer dans des salles obscures alors qu’il fait encore super beau.
    Remarque, ce n’est pas mon genre de film donc je ne risquais pas d’y aller et je pense que tu devais te douter un peu de ce que tu allais voir, non ?
    Mais tes critiques sont pas mal du tout, enfin pour dégouter d’aller voir ces 3 films en tout cas.
    Mais, il y a bien d’autres films à voir et bien meilleurs que ces blockbuster venus d’outre-atlantique, si, si.

  4. D’accord avec Fabienne, ce pitch est excellent! Je suis,moi aussi, allée voir une daube pendant mes vacances (il n’y avait que ça) : Lone Ranger…pffff…on ne reconnait même pas Johnny Depp.

  5. « c’est une honte !! (de ne pas pouvoir reconnaître Johnny Depp) »

    Surtout pour une nana j’ai envie de dire !

  6. Ce qui est drôle c’est que, dans un autre forum où tu sévis, tout le monde s’accorde à trouver ces films nuls (et en particulier la production américaine, alors qu’il y a de très bons films indépendants américains … mais là est une autre histoire) mais en fin de compte, tout le monde accourt pour les voir hi, hi, hi).

  7. Pingback: Quelques chroniques cinoche | Jean-Fabien, auteur sans succès·

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s