Le journal de moi

Couverture

J’ai lu récemment que certains auteurs utilisaient des pseudos pour écrire eux-mêmes les critiques de leurs propres bouquins. Ils devraient donner des cours de triche aux joueurs de handball !

Pas con : les journalistes sont si feignants / débordés (rayer la mention inutile) que leur mâcher leur boulot constitue un bel exemple de win-win situation. Mais moi, j’assume : exit le pseudo, je vais m’auto-congratuler à visage découvert. En faisant abstraction de tout ce que mes ex disent de moi, je devrais bien arriver à me trouver génial…

Bon alors, voyons voir.

Donc, c’est l’histoire d’un mec qui s’appelle Jean-Fabien. Jean-Fabien est écrivain. Enfin, disons qu’il voudrait bien. En bon archétype du loser, il pense que ça l’aiderait peut-être à draguer, du moins à se faire des amis.

Premiers envois de manuscrits… Premiers retours d’éditeurs : « Vous êtes à la littérature ce que le hachis Parmentier Findus est à la grande cuisine ». Ouille. Alors Jean-Fabien s’imagine une vie, la couche sur la toile, et tout à coup (attention, rebondissement !), les choses basculent. Les gens commencent à s’intéresser à lui. Naïf, il s’emballe, cavale, se heurte à l’imprévu (encore ces fameux rebondissements) mais fonce avec l’énergie d’un espoir nouveau.

Reste qu’entre son boulot d’ingénieur désarmant de vacuité et la fascinante perplexité qu’il provoque chez les femmes (qui n’a d’égale que la sienne à leur égard), Jean-Fabien n’a pas une vie facile. D’interludes en extraits de blogs, de flirt par SMS en confessions intimes, de recettes du punch en description plus vraie que nature du monde merveilleux de entreprise, Jean-Fabien livre un premier roman multicouches, sorte de plongée hallucinée dans l’univers d’un auteur présumé en perdition. On aurait tort de refuser le voyage – surtout les femmes (ma voisine du septième a adoré).

NB : C’est fou comme ca marche ce truc d’autopromotion, j’ai presque envie de me lire !

 

Quelques retours d’éditeurs 

« La prochaine fois, amenez-moi directement votre roman en passant par la porte de derrière. Plus personne n’envoie son manuscrit par la Poste, mon pauvre ami. » Ed. Cachette

« J’adore la description que vous faites des femmes, elles sont trop belles et paraissent tellement… vraies. Appelez-moi ! » Ed. Livre de Moche.

 « Mon directeur n’arrête pas de me reprocher d’avoir laissé passer votre chef d’œuvre. Et dire qu’il m’a obligé à publier le journal intime de sa nièce et la biographie de Sarko. C’est trop injuste. » Ed. Grassouillet.

« Je trouve votre vision du monde de l’édition tellement juste que j’ai décidé de mettre la clef sous la porte. Vous embauchez des relecteurs ? » Ed. Gallimerde.

 

Pour l’acheter :

Commandable en librairie s’il n’y est déjà :  Sur dilicom, ISBN 978-2-36651-027-0

Sur Amazon : Ici (disponible fin de semaine)

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13 réponses à “Le journal de moi

  1. Super bien fait ta promo. Mais attention à trop bien faire. Les autres (les critiques …) vont bouiner et là tu vas perdre ta place pour aller à La Grande Librairie ou chez Taddei … C’est ce soir ou jamais, non ?

  2. Rien de tel que l’auto-congratulation , d’ailleurs y a un proverbe qui le dit : on est jamais mieux servi que par soi même …et c’est vrai , parce qu’au fond , du fond , qui nous connait mieux que nous mêmes , hein ?

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