Chap. 20 – Je vais griller ma couv’ (3ème partie)

Partie 1 : Couv’ I

Partie 2 : Couv’ II

 

Finalement, en se retroussant les manches (et question manchitude, je me pose là vu que je suis aussi adroit qu’un dentiste bulgare alcoolisé (*)), on peut arriver à quelque chose.

 

Je ne sais plus qui disait « Le travail n’est jamais ingrat ». Sans doute quelqu’un qui n’a jamais bossé dans une boîte du CAC40. Il y a cependant une part de vérité que je perçois dans cette sentence (du verbe « percevoir », celui qui va me permettre de toucher mes Assedic quand la DRH de ma boîte va tomber sur ce blog).

 

Bref.

 

En tout cas, mes deux moi se sont mis au boulot… Non Jean-Fabien. On recommence. La grammaire c’est important tout de même.

Donc, je disais. Mes deux moi NOUS sommes mis au boulot (j’ai tellement peu l’habitude que j’arrive pas à l’exprimer, c’est fou) et on a commencé à pondre des concepts (les œufs, c’est trop commun).

 

Alors, il s’est passé un truc. Une étincelle.

Une sorte d’émulation positive qui prend comme de la mayonnaise (les esprits tatillons me rétorqueront que dans le cas de mayonnaise il s’agit d’une émulsion, ok mais si je savais faire la cuisine je n’aurais pas besoin d’une femme à la maison (à noter que la place est à prendre, merci de me mp (je ne suis pas regardant, sauf sur la qualité de la mayonnaise)).

 

Bon évidemment, le concept c’est une chose, le dessin, c’en est une autre. Une fois le concept en main, on a donc « délégué » (comme on dit chez nous, ces boîtes où l’on délègue tout, de la fourniture de PQ jusqu’à la gestion des Ressources Humaines, en passant par l’intelligence).

 

Bon là non plus, c’est pas gagné. Vu qu’on a fait avec nos graphistes un nombre d’allers-retours digne d’un western spaghetti avec Terrence Hill.

 

Mais maintenant, on y est. On a une couv’. Enfin, un truc. Un machin à mettre devant quoi, comme un cache sexe, à part que quand t’ouvres le bouquin, y’a pas de poils.

 

Je sais pas si je peux vous la montrer d’ailleurs (et je parle pas de ma bite).

 

J’appelle mon éditeur, je reviens.

 

—-

 

(*) je tiens à préciser, suite à plusieurs mails d’insultes pour d’autres vannes pas fraîches, que je n’ai rien contre les militaires, les anorexiques, les accrocs au nutella, les bulgares et toute autre communauté totalement inconnue de ma petite personne. C’est justement parce que je n’y connais rien que je me permets. Et puis, ça sonne bien dentiste bulgare (c’est un peu comme plombier polonais ou pute ukrainienne). Ha oui, en plus, j’adore vos yaourts. C’est rigolo, je crois même que c’est la seule chose que j’arrive à manger en revenant du dentiste. On va appeler ça une association d’idées.

 

 

 

 

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