Chap. 9 – 4ème de couv’ (2ème partie)

C’est fou. En fait, j’ai réussi à bosser toute la nuit (à peu près une heure donc, c’est-à-dire autant qu’en toute une journée de boulot).

Et j’ai finalement pondu mon derrière de bouquin (c’est quand même plus explicite que 4ème de couv’, non ?).

(Rappel des épisodes précédents : c’est bien de commencer par la fin, comme ça on n’a pas de surprises).

Alors, voilà mon idée :

La grande richesse porte en elle une complexité qui laisse peu de chances à l’hésitation ou à l’indécision. De nombreuses sollicitations imposent le choix et le renoncement comme seul échappatoire : garder son argent sous son matelas ou le confier à un banquier véreux, l’investir dans les affaires ou alors s’offrir des danseuses ukrainiennes, faire ses courses chez Shopy ou flamber à la Tour d’argent.

Jean-Fabien n’est pas riche. Il est cependant cadre supérieur dans une grande entreprise, ce qui lui laisse le temps de méditer sur sa condition d’homme et de rencontrer des femmes de tous horizons (l’horizontalité étant un de ses objectifs secondaires) avec le doute et la nécessité du choix qui le rapprochent du nanti : doit-il en choisir une ou diversifier son portefeuille ? Parier sur la jeunesse d’une courbe ou sur des valeurs sûres (avec l’amortissement associé) ?

En fait, Jean-Fabien a de grandes théories sur tout et rien, il décide donc de les mettre en application à travers ce journal que vous tenez entre les mains et dont vous êtes peut-être l’héroïne (il a conscience, en effet, que son salut passe par la femme). Messieurs, ne fuyez pas pour autant, vous apprendrez ici un nombre incalculable de techniques de drague et surtout vous saurez vous comporter dignement en cas de veste (ou de râteau pour les plus jardiniers d’entre vous).

Vous remarquerez qu’au dernier moment j’ai décidé de faire un bouquin pour les hommes aussi, ce serait con de se priver de la moitié du marché.

Ceci dit, la fin est un peu pourrie, faudra que je travaille ça.

Allez, on recommence.

Messieurs, ne fuyez pas pour autant, vous apprendrez ici un nombre incalculable de techniques de drague et surtout vous saurez vous comporter dignement en cas de veste (ou de râteau pour les plus jardiniers d’entre vous).

Pour le héros, il ne peut y en avoir qu’un.

Super !

C’est bien mieux, plus léger (comme si j’avais oublié de mettre les œufs en neige dans ma mousse au chocolat et qu’au dernier moment j’y repensais).

Et puis, avec la dernière phrase je vais même glaner les fans de Highlander.

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